Le proverbe "Visaige d'homme porte vertu"
est attesté dès le XVe siècle et signifie
que la présence d'un homme facilite ses affaires.
Le sens d'« entrepigner » est ici antiphrastique : les
princes ne se peignent pas entre eux, mais se tirent les cheveux ou
arrachent les poils.
Ce commentaire est de la plume de Cretin et rien ne
lui correspond dans ses deux sources principales. Si le lieu commun
selon lequel la parole d'un orateur est aussi puissante que des armes
est attesté depuis l'Antiquité et est fréquente chez les orateurs du XV
e siècle (voir Chartier : « Et puisque Dieu ne t’a donné force de corps ne usaige d’armes, sers à la chose publique de ce que
tu pues,
car autant exaulça la gloire des Rommains et renforça leurs couraiges à
vertu la plume et la langue des orateurs comme les glaives des
combatans. », (
Chartier, 2011, v. 83)), Cretin le
détourne ici dans un sens irénique : la parole fait encore mieux que les
armes, puisqu’elle évite d’y recourir.
La
réécriture de ce vers dans le
manuscrit royal permet d'écarter un hiatus. Voir également note note
v. 4726 et, au livre II, v. 130.
Cretin omet le compte rendu d'une
campagne en Espagne chez [Nicolas de La Chesnaye], Les Grandes
Chroniques, fol. XIIr-v et inverse l'ordre dans lequel
apparaissent le récit de événements survenus en France et leur
interprétation morale : « Les choses
faictes comme dit est en Espaigne, la mort de Thierry fut
annoncee au roy [Childebert]. Et pource que Thidebert son filz
avoit succedé au royaulme, Childebert en fut mal content. Par
quoy le conseil communiqué avec son frere Clotaire pener ravyr
le royaulme de Thidebert, aux entreprinses desquelz le roy
prudent voulloit obvier avant que la trahison fust descouverte
par deue observance et exibition d'honneur envers les roys ses
oncles retarda l'entreprinse de son ennemy. Pourquoy Childebert,
changeant son visaige, estima mieulx valloir user de benivolence
que d'assaillir et provoquer le roy son nepveu, lequel
facillement il ne pourroit surmonter. Thidebert doncques à soy
appellé reçoit doulcement, et après qu'il luy a donné d'aucuns
joaulx precieux le laissa aller. Entre les princes y a peu de
amityé, car ou feruz d'envie ou plains de ferocité pour la
majesté et principaulté de leur royaulme et empire ou (comme
souvent advient) la puissance des aultres ayans suspecte, ont de
coustume de trahir et decepvoir l'un l'autre
occultement. ». Ce rapport devrait en réalité figurer plus
tôt dans le récit de [Nicolas de La Chesnaye], Les Grandes
Chroniques, puisqu'il s'agit de la première réaction de
Childebert à la mort et succession de Thierry. Le passage correspondant
dans les GCF, liv. II, chap. 11 (vol. 1, p. 138-139) se
rencontre en effet bien avant la relation de la bataille manquée et des
miracles rapportés au chap. 25 de la Chronique française
: « il [Théodebert] ne
resembla pas à son pere, car il fu sages et atrempez et
debonaires à toutes genz. Plus grant vertu li out encores Diex
donée, car il fu droituriers et loiaus en justice. Li rois
Childeberz et li rois Clothaires, qui estoient si oncle, li
cuiderent tolir son roiaume et dou tout chacier fors de sa terre
; mais il le soupplia et amolia leur orguil en tel maniere que
il reçut son roiaume sagement et en pais »
[Nicolas de La Chesnaye], Les
Grandes Chroniques, fol. XIIv : « Cependant la
royne Clotilde femme de notable saincteté et principallement
devote à sainct Martin, ecevesque de Tours, consommee de
viellesse et malladye, alla de vie à trespas. »
GCF,
liv. II, chap. 17 (vol. 1, p. 164) : « En
ce tens acoucha la bone roine Crotilde d'une maladie dont ele
morut ; anciene et plene de jors morte fu en la cité de
Tors. »
On trouve déjà une telle représentation du deuil des trois états dans les
Prières de Jean Marot,
poème composé à l'occasion d'une grave maladie d'Anne de Bretagne, en
1514 ((
Marot, 1999, v. 120-154)).
Ce vers pourrait de nouveau
trouver un sens contemporain et évoquer la mort d’Anne de Bretagne, mère
de Claude de France, épouse de François Ier. En particulier, Anne
de Bretagne avait soutenu de nombreux écrivains (Jean d’Auton, Jean
Lemaire de Belges, Jean Marot…) dont nombre cesseront leur carrière
au règne suivant.
La rime est topique et se
retrouve notamment à l'incipit du
Roman de
la Rose, où le narrateur défend la vérité de son rêve
allégorique ((
Guillaume de Lorris Jean de Meun, 1992, v. 1-2)). Dans ce premier livre de la
Chronique
française, le « songe » rime bel et bien avec le «
mensonge », tous deux réfutés dans le cadre d'une œuvre revendiquant une
exactitude historiographique. Mais peu à peu Cretin fait évoluer la
portée qu’il donne aux faits narrés et donne sens, par cette rime, à des
visions (comme celle de Dagobert, au livre III, v. 1231-1232) et ouvre
même à une interprétation allégorique et symbolique des événements (voir
prologue du livre IV, v. 49-50 : « En ce dormir, euz visïon d’un songe /
Que reputay non fable ne mensonge »).
Nous comprenons : « Cela pourrait accabler les oreilles
au point de les condammner à un long procès desquelles elles
seraient absentes ».
Après la lamentation d'un défunt,
l’invective contre la mort, ici représentée par Atropos, est un lieu
commun des déplorations funèbres, grand genre pratiqué par les
Rhétoriqueurs, dont Cretin semble ici insérer un morceau en guise de
péroraison éloquente au premier livre de sa Chronique.
La leçon « rompue » n'est pas orthographiquement
correcte (même si la règle de l’accord du participe passé suivant
l’auxiliaire avoir n'est pas totalement
stabilisée au début du XVIe siècle) mais elle permet d'éviter un
hiatus.
Cette expression figure au refrain d'un
chant royal de Cretin, vraisemblablement composé vers 1510 selon Gérard Gros ((
Gros, 1996, v. 282-284)) : « La belle, pure et tressaine conserve » ((
Chesney, 1932, v. 5-6) Par cet intertexte, Cretin associe Clotilde à
la sainte Marie et confère de nouveau une dimension poétique à cette
fin de
Chronique.
Tout ce passage est de Cretin,
qui puise vraisemblablement dans l'imaginaire royal ou dans des
événements dont il est contemporain. Ses deux sources principales sont
très lapidaires. [Nicolas de La Chesnaye], Les Grandes Chroniques,
fol. XIIv : « Laquelle [Clotilde] eslevee en pompe royalle, les
roys
mirent au tumbueau de Clovys et son corps elevé est maintenant
veneré en la biere où facillement on le peult veoir. »
GCF,
liv. II, chap. 17 (vol. 1, p. 164) : « Li
rois Clothaires et li rois Childeberz si fil firent le cors
aporter à Paris à granz processions et à granz compagnies de
genz de religion. Enterrer la firent en l'eglise Saint Pere
enconstre son seigneur le fort roi Clodovée. En cele maisme
eglise gist li cors sainte Geneveve. »
Cretin enchaîne avec ce qui
figure immédiatement à la suite du récit de la mort de Clotilde dans ses
deux sources principales. [Nicolas de La Chesnaye], Les Grandes
Chroniques, fol. XIIv : « Formant en ce mesmes temps
trespassa Thidebert. Delaissa
son filz Thidebault heritier du royaulme paternel. »
GCF, liv. II, chap. 17 (vol. 1, p. 164-165) : « Lors ala
mesires sains Germains evesques de Paris en la contrée au roi
Theodebert, jusques à Chalon, por les besoignes de s'eglise ; tant fu li
preuzdons gracieus et pleins dou Saint Esperit que li rois li otroia sa
requeste ançois que il eust sa petition formée. Au roi denonça la fin de
sa vie et quant il devoit morir ausi come par prophecie, car poi de jors
après une fievre le prist ensi com il venoit à Rains. De cest siecle
trespassa en l'an de son regne XIIIme, ausi
com se la parole dou saint home eust esté dite par bouche d'angre. Avant
que il trespassast dona aus citoiens de Verdun VIII.M.s[ols], que il li
devoient chascun an, en restorement de la cité, à la proiere saint
Desirre qui estoit evesques de la vile. Cil rois fu bien entechiez et
bien moriginez de beles paroles et de beles responses à toutes genz.
Moult amoit monseigneur saint Mor, en tant que il li otroia que il
fondast une abaïe en une partie de son regne ; en Poitou siet cil
mostiers, si est apelez Glannefouële ; rentes et possessions i dona
assez de sa liberalité et de sa largece. Après lui regna uns siens fiuz
qui out non Theodebauz ; cil fu abandonnez à Dieu et à son servise ;
moult amoit les prelaz et les menistres de sainte eglise ; mais à sa
gent estoit cruieus. » Il est également possible que Cretin se
souvienne ici, dans son jugement de Théodebert, de ce qu'il a lu à son
propos précédemment dans les GCF, liv. II, chap. 11 (vol.
1, p. 138) : voir la note du v. 4662.
Cretin poursuit sa
réécriture de [Nicolas de La Chesnaye], Les
Grandes Chroniques, fol. XIIv : « Mais maulvaise
fortune derechef Clotaire persecuta. Car comme des hommes fust
reputé bieneureux d'avoir sept filz et deux filles, Cran, l'ung
de ses filz, luy fut rebelle et desobeissant. » Les éléments
correspondant à ce récit sont dispersés dans les GCF,
liv. II, chap. 17 (vol. 1, p. 167) : « Cil rois Clothaires out VII
fiuz et une fille de diverses
fames, desquels li non sont ci mis : Guntiers, Childeris,
Chereberz, Guntrans, Sigeberz, Chilperis et Crannes et la fille
fu apelée Closinde. De Caragonde le sereur Ingonde engendra
Chilperic ; en une autre qui out non Gonsinde fu Crannes
engendrez »; liv. II, chap. 18 (vol. 1, p. 170) : « Li
rois [Clotaire] avoit un fil qui avoit non Crannes,
que nous avons desus nomé. Biaus estoit et granz de cors, de
corage legiers et muables, en malice et en desloiauté n'avoit
point de pareil, hardiz estoit et apareilliez à
bataille. »
Le dictionnaire Cotgrave indique que l'expression « employer
le verd et le sec » signifie « employer tous les moyens à disposition »
(
« To use or imploy all the means he hath ;
(from them which to make a fire big ynough, lay on wet wood as well as
drie) », (
Cotgrave, 1611, entrée : « sec »)).
L'expression revient dans le livre II, v. 331 ainsi que le livre V, v.
1933 et 3211.
Sur la condamnation des pillages, voir
note v. 2965-2968
Cretin
amplifie le récit de ses deux sources principales. [Nicolas de La
Chesnaye], Les Grandes Chroniques, fol. XIIv : « Par
lequel [Chranme] enovyé en Aquitaine commença à
fouller le peuple de tailles et impoz. »
GCF,
liv. II, chap. 18 (vol. 1, p. 170) : « Ses
peres li avoit son povoir baillié à tens et l'avoit envoié en
Aquitaine pour visiter la province. Cil, qui avoit cuer deffrené
et sanz mesure, ne fesoit pas come fiuz de roi, mais come
tyranz, car il estoit pleins de si grant cruauté que il
destruisoit la terre que il devoit garder. »
[Nicolas
de La Chesnaye], Les Grandes Chroniques, fol. XIIv : « Ceste
chose congneue, Clotaire le rappella en sa
maison, mais le commandement paternel desprisant, se retira vers
Childebert qu'il pensoit estre malveillant de son pere, et se
son couraige estoit navré de hayne encore de plus en plus y
adjouxta indignation nouvelles rancunes et soubz grans juremens
se obligea mener guerre perpetuelle à son pere. Childebert
doncques asseuré en la foy qu'il avoit receu de Cran delibera
par guerre persecuter Clotaire. »
GCF, liv.
II, chap. 18 (vol. 1, p. 170) : « Li
rois [Clotaire], qui oï les complaintes de ses faiz, li manda
par messages que il retornast à lui, pour ce que il le voloit
chastier et reprendre de son orguil et de sa folie. Il ne vout
retorner à son pere, ainz ala à Paris au roi Childebert son
oncle, car il n'avoit pas propos de retorner plus à son pere. En
toutes manieres se penoit d'estrangier ses parenz de l'amor son
pere le roi Clothaire, et maismement le roi Childebert son
oncle, que il avoit jà si perverti que il haoit son frere et
desiroit sa mort. Ensemble firent conspiration contre lui ;
Crannes li jura seur sainz que ses mortieus anemiz seroit mais
touz les jors de sa vie. La desmesurée felonie que il avoient
conceue en leur cuers eussent acomplie, se il peussent ; mais
Diex i mist enpeechement, car li rois Childeberz morut Avant.
Après ce que Crannes se fu ensi aliez à son oncle, retorna il en
Aquitaine pour parfaire la malice que il avoit encommencié, et
pour prendre et saisir toute la terre. »
Jeu de mots avec l'expression "Va-t-en" pour
indiquer que le roi n'a désormais d'autre revenu que celui d'une
fuite désordonnée.
Cretin amplifie considérablement ce qui n'est qu'une
mention dans ses deux sources principales. [Nicolas de La Chesnaye], Les
Grandes Chroniques, fol. XIIv : « En ce
temps, Clotaire ayant son armee contre les Saxons (qui sont les
plus nobles Allemans), lequelz comme une foys les eut
glorieusement surmontez, leur faisant guerre secondement pource
qu'ilz n'avoient payé le tribut promis, combien que paix
requissent et promissent faire et acomplir ce que leur estoit
commandé, ne volut la bataille cesser, en laquelle plusieurs
Françoys occis, Clotaire avec petite compaignie retourna à
Soyssons. »
GCF, liv. II, chap. 18 (vol. 1, p. 171)
: « Li
rois Clothaires, qui moult fu correciez de ce que ses fiuz
fesoit, ne pout pas aler après lui, car il estoit encore
enbesoigniez de cel ost que il fesoit contre les
Saines ».
Cette réflexion est de Cretin.
[Nicolas de La Chesnaye], Les
Grandes Chroniques, fol. XIIv : « Goutran et
Aribert par le commandement de Clotaire faisans la guerre à
l'encontre de Cran en Aquitaine, Childebert descendit en la
Champaigne avecques impetueuse et dommaigeable armee, dont
retournant le pays gasta garny de grant proye et rapine. »
GCF, liv. II, chap. 18 (vol. 1, p. 171-173) : « mais il
[Clotaire] i envoia son ost et II de ses fiuz, Gontran et Karibert. Cil
murent et chevauchierent tant que il vindrent en Limozin. Là tendirent
leur herbeges seur un mont qui est apelez Noire Montengne ; à leur frere
manderent que il rendist la terre que il avoit prise ; il respondi que
si feroit il volentiers. Mais quand il virent que il tarjoit ce à fere
par malice, il s'aprismerent de lui ; si ordenerent leur batailles pour
combatre. Il revint d'autre part touz aprezstez de ce meismes fere ; si
eussent tout outre parfaite la felonie, se venz et orages ne les eust
departiz. Entre ces choses, Crannes qui plains fu de malice, fist
entendant à ses freres, par persones entroduites, que leur peres estoit
ocis en la bataille des Saines. Cil, qui cuiderent que ce fust voirs,
apareillierent leur besoigne, et s'en alerent en Borgoigne au plus
isnelement que il pourent. Crannes qui vit que il s'en furent parti
chevaucha après ; la cité de Chalon prist, puis vint au chastel de
Dijon. Aucun des clers de la vile furent moult desirant de savoir quel
fortune li devoit avenir : II livres poserent seur l'autel de l'eglise,
li uns fu des evangiles, et li autres des epistres saint Pol. Après ce
que il ourent fete oreison à Nostre Seigneur, il ovrirent le livre des
evangiles ; il troverent premeirement ce vers : «
Qui non
audit verba mea assimilabitur viro stulto qui edificavit
domum suam super arenam
»
etc. C'est à dire : « Cil qui ne vueut oïr mes paroles, qui sui
peres,
il est comparez au fol qui edifie sa meson seur
gravele ». Après ovrirent le livre des epistres saint
Pol ; si troverent tout premeir cest vers : «
Cum dixerint pax et securitas, tunc
repentinus veniet eis interitus
».
Si vaut autant à dire en françois : « Quant il auront dit pais
et seruté, lors les prendra soudaine morz. » Lors
entendirent assez que ces escritures estoient dites assez proprement
pour Cranne. Li rois Childeberz qui bien cuida que li rois Clothaire ses
freres eust esté occis en la bataille des Saines, entra à armes en
Champengne la Renciene ; les proies prist, et ardi et gasta tout le
païs. »
[Nicolas de La Chesnaye], Les
Grandes Chroniques, fol. XIIv : « Aprés le quarante et
neufyesme an de son regne fut de
mort occupé, l'an de grace cinq cens cinquante neuf. Son
sepulchre fut en l'eglise Sainct Vincent prés Paris. »
GCF,
liv. II, chap. 18 (vol. 1, p. 173) : « Les
entreprises et li commencement des faiz Crannes furent tout
abaissié et venu à noient par la mort le roi Childebert, car une
maladie le prist par quoi il le covint morir. Morz fu anciens et
plains de jors, quant il ot regné XLIX anz. Enterrez fu en
l'eglise Saint Vincent que il avoit fondée, par les mains saint
Germain l'evesque de Paris. [...] À ce tens n'avoit encor esté
dediée l'eglise Saint Vincent. Li rois Clothaires la fist lors
dedier par monsegneur saint Germain en la presence Ultreogote la
roine, qui ot esté fame le roi Childebert, Crobergue et Crosinde
ses cosines, et de mainz hauz homes, qui present furent à cele
sainte dedication. En cele jornée dona li rois à l'eglise granz
possessions et granz rentes, et les conferma par son
seel. »
La réécriture de ces vers dans le manuscrit royal
rend la critique des mauvais religieux plus sévère encore, car plus
massive. Peut-être convenait-il de la maintenir suffisamment douce
dans une version amenée à circuler.
Ce
passage, qui est tout à la fois une critique du clergé régulier et
une description de la communauté monastique idéale, est entièrement
de Cretin.
Le
rappel de cette correspondance que ne contiennent pas explicitement
ses deux sources principales conduit Cretin à faire un éloge assez
inattendu de l'abbaye bééndictine de
Saint-Germain-des-Prés.
Cette prière à l'intention du
fondateur de Saint-Germain-des-Prés, par ailleurs décrit comme un
roi traître, envieux et violent, est une originalité de
Cretin.
[Nicolas de La Chesnaye], Les
Grandes Chroniques, fol. XIIv : « Moyennant la mort de
Childebert, pource qu'il n'avoit
enfans, advint tout à Clotaire, par laquelle succession receut
le royaulme de France grant accroissement. »
GCF,
liv. II, chap. 18 (vol. 1, p. 173) : « Ses
roiaumes et si tresor vindrent en la main le roi Clothaire son
frere, car il n'avoit nul hoir de son cors. »