Sommaire des peintures du Livre I
- Un jeune souverain mécène, protecteur des lettres et des arts, d’une beauté
« demonstrative »Pour André de la Vigne, chroniqueur officiel du souverain, la beauté du roi, aimable, est « judicative et
demonstrative ». Sa beauté physique, selon les codes esthétiques en usage, est le signe manifeste
des vertus de son âme, soit la reprise d’un topos médiéval (Heck,
2014). Déjà pour saint Augustin, De Genesi ad litteram, (livre XII), l’âme spirituelle apparaît sous la forme d’une
similitude du corps (Carozzi, 1994, p. 25-27). La beauté du corps est le reflet d’une perfection politique et morale
(Lignereux, 2010, p. 34).
- L’auteur, humble héros de l’heure et prince des poètesPalazzo,
Rech, et Bobin, 2004
et Randomme, 2014, dernière partie (30-36)
- Le rôle du Grand Maître
- La cour